Guérison ! 150 mg, 3 mois

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Guérison ! 150 mg, 3 mois

Messagede changethescript » 30 Mai 2018, 14:22

MathyasL » 16 Aoû 2011, 16:03

Bonjour,


Je suis venu sur le site au début de 2011 après ma découverte du livre de Ameisen. J'ai parcouru les forums, lu à peu près tous les articles de journaux et les articles scientifiques, puis je me suis lancé, étant dépassé depuis une dizaine d'années par mon alcoolisme.

Début avril, après un message lancé dans le forum de bienvenue, j'ai pu trouver un médecin prescripteur, en Provence. J'ai suivi un protocole à paliers très longs, beaucoup plus longs que tout ce qu'on peut trouver sur Internet, et je ne peux que le recommander.


C'est avec plaisir et une grande bonne humeur que je vous annonce que je suis indifférent à l'alcool depuis un mois, à 150 mg par jour. Comme les effets secondaires se sont estompés, j'ai convenu avec mon médecin prescripteur d'y rester un moment, avant de redescendre, à l'automne, doucement, vers une dose de confort.


Il m'aura fallu trois mois pour trouver ma dose. L'indifférence a été l'étape finale d'un parcours qui s'est fait pour moi sous le signe de l'allégresse: à chaque augmentation du dosage, mon appétence pour l'alcool baissait, et les bénéfices augmentaient, même sans l'indifférence « absolue »qui arrive au bout. Les effets secondaires, eux, ont été un détail,j'y reviens plus bas. Peut-être ai-je été chanceux, ils ont été minimes. Mais j'avais décidé dès le départ de ne pas les subir,de ne par leur accorder trop d'attention, de toujours les voir comme transitoires. A leur sujet, je répondais toujours à mon médecin,quand il me posait la question, aucun qui ne soit pas gérable. Et je passais sur les histoires d'horreur des forums, souvent reprises avec exagération par les détracteurs du baclofène.


Je suis encore à la dernière phase de la guérison, celle qui vient après l'indifférence. On en parle moins, mais j'ai décidé de lui trouver un nom, tant elle m'apparait importante: c'est la phase de l'ahurissement. L'ahurissement devant la nouvelle vie qui commence, sans cette dépendance. L'ahurissement de la découverte de soi, d'un ami lointain, d'un ami qu'on avait perdu dans la brume éthylique et qui ressurgit du brouillard, avec tout son potentiel, ses aspirations, ses projets, mais sans l'alcool.L'ahurissement devant l'intelligence, la clarté d'esprit, la motivation, qui dormaient sous l'intoxication à l'alcool et dans la pénombre de la dépression, de la dépression qui était bien l'effet et non la cause de l'alcoolisme. Un soi qui ressurgit, qu'on connaissait de loin - il a encore certes ses défauts, ses lubies,mais il a toute sa puissance, il est serein, plein de projet, il n'a plus peur d'être un imposteur et de ne pas livrer ce qu'il peut. OA parle de la guérison de la dysphorie. Je parle d'un ahurissement, une ahurissement devant la puissance d'exister redécouverte.


Parmi les projets qui s'offrent à moi,et tous les possibles redécouverts, j'ai bien entendu décidé de consacrer du temps à Aubes. Je suis en contact avec l'association. Vous me verrez donner un coup de main ici autant que possible. Je collabore à un projet de livre. Et vous me verrez tenter de faire avancer la cause du baclofène au Québec, où je suis né et où je vis encore à mi-temps (un pied là bas, un pied en Provence,) et où on ne semble pas du tout connaître la prescription de la molécule contre l'alcoolo-dépendance.


Quelques détails sur mon cas, et surtout parsemés quelques conseils pour ceux qui veulent se lancer.


Avant le baclofène:


Je suis arrivé comme beaucoup a un alcoolisme morbide par très petits pas. C'est à mon sens une des caractéristiques fondamentales de la maladie: son expansivité,lente mais certaine. Je ne suis pas médecin et les définitions de l'alcoolisme sont nombreuses, le DSM IV et de nombreux questionnaires à l'usage des médecins tentent de le faire, mais pour ma part je résume l'essentiel de mon alcoolisme à ceci: la cohabitation,contradictoire, de la volonté de boire moins, ou de ne plus boire,et celle d'un appétit insatiable pour l'alcool. La résolution ferme de boire moins, et une persistance dans le comportement, leur cohabitation entrainant un malaise profond. Et la consommation qui augmente, petit à petit, d'année en année, en quantité et en nombre de circonstances.

Quantitativement, j'en étais à 17consommations par jour en moyenne, avec des jours « légers »à 7-8 et des jours « arrosés » à 25 dont un ou deux verres pour démarrer le matin . Environ tous les 3 mois, j'avais un cycle de cuite/arrêt d'urgence: cuite monumentales de 4-5 jours,avec alcool 24h sur 24h, réveil la nuit pour boire, se terminant par un quasi coma de 2 jours, prise de conscience aiguë, puis un arrêt de 10 à 20 jours, qui lui suivait toujours le même cycle: sevrage de 3-4 jours (tremblements, anxiété, mauvais sommeil) période d'euphorie de la détox d'une semaine(retour au sport et à une bonne alimentation, lecture) puis période de dépression et de soif violente, se terminant par une envie de boire modérément et un retour rapide à 17 consommations par jour.


L'impossibilité des AA:


OA est très reconnaissant à l'égard des AA dans son livre. Je ne le remercierai jamais assez d'avoir décidé de partager sa découverte,ni continuer à se battre pour que l'on puisse guérir de l'alcoolisme les milliers de malade qui sont encore menacés de morbidité grave et de mort par cette maladie, mais je ne partage pas avec lui cette reconnaissance. Je serais fort étonné qu'un mouvement qui base sa représentation de l'alcoolisme sur des prémisses spirituelles profondément chrétiennes soit un allié favorable à la généralisation de la prescription du baclofène et à la guérison.

Les AA ont des racines judéo-chrétiennes qui reprennent des vieilles thématiques de l'ancien testament, qui sont pour moi, qui ai quelques affinités amicales avec le philosophe FW Nietzsche, plutôt suspectes et contraires à la vie. Au c?ur du mouvement, il y a la résignation à l'impuissance, l'imploration humble à une puissance supérieure, l'inventaire moral culpabilisant et la demande de « pardon », la remise de sa destinée d'alcoolique à l'appartenance à une confrérie de damnés, et la résignation à porter le fardeau de son sort au au quotidien, à jamais, comme un pestiféré. C'est la spécialité du christianisme dans toutes les sphères de l'existence, et ce n'est pas ma tasse de thé.

La seule lecture des « douze étapes » et une seule réunion avaient suffi à me convaincre de l'inutilité du mouvement face à ma dépendance. Et je ne recommande à personne pour qui la vitalité, la santé, l'affirmation de son individualité et la volonté de puissance de frayer avec cet atavisme de la vie monastique pour prendre en main sa destinée d'alcoolique. Le baclofène est là... Et si le baclofène était nietzschéen... ne nous égarons pas, je sortirais du propos de ce témoignage.


L'impossibilité de Rational Recovery


Il me restait,donc, hors les AA et leur abstinence-torture post-chrétienne,l'abstinence sans les AA. Une autre approche de l'abstinence,Rational Recovery. RR propose, sur Internet, de guérir de sa dépendance par une méthode « révolutionnaire » qui rendrait la sobriété simple, facile et sans effort. Sur la base de la certitude que l'alcoolisme n'est pas une maladie mais un comportement volontaire, que l'alcoolique, une fois qu'il a lu les bases de Rational Recovery, devient entièrement responsable de ses gestes (et même punissable de leurs conséquences!), enrobé d'une morale conservatrice profondément américaine et ancrée dans les« family values », le système se résume à ceci: toute pensée, idée, image, raisonnement, sentiment qui soutient l'idée de boire de l'alcool (toute manifestation de craving, donc) est produit par une voix, la voix de l'addiction. Surnommée, dans le système, « la Bête » (eh oui, comme le diable dans la Bible, le type flagelle les AA, mais reste bien ancré dans la morale chrétienne). Le sujet qui décide de devenir abstinent doit donc faire le v?u solennel et irréversible de ne plus boire à vie, puis à apprendre à reconnaître la voix de la « Bête », et à simplement ne pas l'écouter. Ainsi, quand il entend, de ses tréfonds, un impérieux « je veux boire » il n'a qu'à reconnaître la « Bête », à se détacher, comme sujet libéré de l'alcool et commis à l'abstinence, de son appel, qui devient « la Bête veut boire », et à poursuivre sa journée, joyeux et libre, en ayant simplement « reconnu la bête », qui n'est pas lui. La facilité de la méthode résiderait dans la séparation entre le sujet abstinent et la bête, dont toutes les manifestations (tristesse, dépression, anxiété,soif colérique) deviennent exogènes et, observées comme telles,source d'un détachement serein... Le nirvana du bouddhisme...


Comme la « Bête »dispose de stratagèmes variés et complexes pour arriver à ses fins, et va rester présente en le sujet même après des années d'abstinence, une fois exposée la prémisse de base, le site propose, moyennant argent, d'apprendre à mieux La comprendre et à éviter les pièges qu'Elle va tendre à jamais, pour respecter le v?u d'abstinence permanente. On peut donc « approfondir »ses connaissances et la « maitrise de la technique »moyennant des coûts... astronomiques: 5 DVD pour 600$, un séminaire de deux jours pour 2000 $ (où il fortement conseillé d'inviter les proches pour qu'ils partagent la guérison, moyennant 500$ par proche) ,un livre sur la technique de reconnaissance de la voix de l'addiction et de la « Bête » vendu seulement en lots de 6 car il faut que la famille et les proches aient obligatoirement leur copie... Au pays de l'oncle Sam, rien n'est gratuit...

Le système se permet aussi quelques dérives: l'analyse de la politique en séparant « bête » et « Humain »: Obama est près de la « Bête », Reagan était « humain »...Considérant qu'on peut l'appliquer à tout comportement déviant, en reconnaissant la « bête » qui ordonne de s'y livrer: la« bête du tabagisme », la « bête des troubles alimentaires » et son impérieux « mange », et même la « bête du sexe », qui peut mener à l'erreur sexuelle, dont l'auteur ne précise pas les détails, mais dont on peut supposer, au regard de ses positions radicalement conservatrices et américaines, qu'elle inclut l'adultère ou même l'homosexualité...


Bref, ma bête n'a pas pu être calmée par l'organisme à but très lucratif qu'est Rational Recovery. Et si j'avais un conseil à donner à ce monsieur,çà serait bien de prendre du baclofène, qui ferme le clapet à cette fichue « bête » à jamais, et à coût beaucoup moins prohibitif que les produits de son site, et ce même si l'on adhère à des valeurs de gauche socialistes...


Modération management,alcoo-choix...


Les « systèmes »visent à calculer le nombre de consommations quotidiennes, pour rester sous un seuil de consommation. Aussi inutiles avant qu'après le baclofène :
avant, malgré toute la bonnevolonté, les seuils sont atteints, et dépassés. Et l'alcoolique que j'étais ne comptait jamais sa consommation réelle; c'est en guérissant que j'ai pu la calculer à rebours; entre les mains de l'addiction, on l'estime à la baisse. On camoufle, aux proches et à soi-même, l'évidence du danger pour la santé. On verse un plus grand verre qui compte pour trois pour en compter un. Ce n'est pas une démarche de camouflage,de dissimulation, un mensonge, je dirais que c'est l'instinct de survie, de cacher aux autres l'horreur de la consommation, pour les épargener, et pour s'épargner à soi-même l'ampleur du spectacle de sa déchéance.
Les systèmes de compte sont inutiles après: une fois la dose d'indifférence atteinte, je me suis retrouvé largement sous les chiffres. J'aime encore le très bon vin, et j'ai un moment conservé l'habitude du vin au repas. Toujours sous la barre des 21 consommations par semaine de l'OMS, sans avoir à calculer. Jamais en dépassant 2 ou3 consommations dans une journée, sans effort, et pas tous les jours. Et jamais par besoin. L'obsession de pouvoir boire encore,même peu, si présente au début, devient secondaire, voire futile. Après un verre ou deux, si le vin est très bon, le sentiment d'être repu fait arrêter naturellement. Et après le vin d'un long repas,vient le café. Le comptage le semble donc... inutile avant et après!


Ma vision des étapes




A chaque alcoolodépendant sa vision de la guérison. Je nommerais les phases chez moi de » la façon suivante:


1) Rupture
Rupture avec les représentations culturelles et malheureusement encore très prégnantes de la maladie de l'alcoolisme, et sentiment de grande libération. C'est ce quim'est arrivé à la lecture du dernier verre de OA. Même sans une prescription de baclofène, je me suis senti libéré: de la représentation comportementale (je n'étais donc pas un vicieux, un lâche, un irresponsable, un névrosé en train de s' auto-détruire),et il existait une solution au problème. Autre que l'abstinence... ce n'était pas une solution. La disparition du craving, et la possibilité de boire... sans tomber au fond du baril. Qui correspondait même . Malgré l'alcool encore présent, il y a une euphorie. Je me souviens avoir regardé la bouteille avec défiance. Et surtout, de me laisser aller encore un court moment à mon« vice » en sachant que je trouvais là un remède mais plus que temporairement... Que bientôt la molécule alla remettre de l'ordre, et mettre fin à une maladie biologique.


2) Concrétisation


La recherche d'un médecin prescripteur,ma chance de tomber sur le forum de Aubes, où j'ai rapidement pu en trouver un. A partir du moment où j'ai entamé ma recherche, j'ai mis une semaine avant de le trouver. Une rencontre très cordiale,très humaine. Qui va droit au but, dans la mesure où on a lu le livre de OA, et les articles présents sur le site. Passé à la pharmacie près du cabinet, je suis revenu chez des amis avec mes premières boîtes de baclofène. Et je pouvais acheter du mousseux! Un grand moment...

3) Amélioration et ajustements


C'est là que les paliers, le dosage,les effets secondaires, l'attente arrivent... et qu'il n'y a qu'un mot: patience! L'indifférence va venir, et les effets secondaires vont s'amplifier puis disparaître. Et dans mon cas, il y a eu amélioration dès le début.


La prise du baclofène a emmené dès les premiers doses une amélioration: dès 15 mg j'ai senti l'effet.


Dès 15mg, j'ai ressenti clairement l'effet anxiolytique. Comme si on avait rebranché un fil brisé sur la moelle épinière, d'où semble monter un très léger courant bienfaisant.


Dès 30mg, plus question d'éthylisation matinale. Le changement ici était important: la question ne se posait même pas (alors qu'avant, ne pas le faire, quand il restait du vin de la veille, était une lutte). A 40mg, plus question non plus de boire le midi, sans effort. Il ne restait que le soir.


En une 30aine de jours, sauf deux exceptions, j'ai bu quatre verres ou moins quotidiennement. Souvent 1ou 2. Et j'ai pu couper complètement environ 5 jours, mais, pour la première fois, sans aucun des effets secondaires du sevrage aux quels j'étais habitué (insomnie, anxiété, spasmes, dépression...)


Je restais cependant encore en tension le soir, même si l'envie est beaucoup moins forte. Et j'ai replongé deux soirées, dans des circonstances sociales d'abus collectifs.


J'augmentais les paliers de 10mgseulement quand je buvais plus de 3 verres dans une journée, et jamais plus d'une fois par semaine. Je suis donc resté longtemps à60 puis 80 mg, aidant sans doute à minimiser les effets secondaires par une hausse très lente.



5) Indifférence


Elle arrive un matin. Ou à un repas. Ou en oubliant de prendre de l'alcool à l'épicerie. Pour moi, une drôle de chance, c'était en avion. J'avais monté la dose pour le décalage horaire. L?hôtesse est passée avec le chariot des apéritifs. Toujours un moment clé du vol dans le passé, et...rien. Aucune envie d'un apéritif, en prévision du décalage l?atterrissage. Pas l'ombre d'une hésitation, un jus de tomate me convenait mieux. Et c'était une évidence toute simple. Qui s'est répercutée aux repas par la suite. Et aux pique-niques où je ne pensais plus apporter de rosé. Et où je ne terminais pas ma bière si elle était trop tiède, et donc pas rafraichissante. Il ne faut pas l'attendre, la traquer. Elle arrive avec toute la simplicité de son évidence.


6) Ahurissement


J'y suis encore. Tout ce qui est retrouvé. Soi-même, puissance 10. Sans l'ombre de la cuite. Sans la fatigue permanente de tout l'alcool que le corps métabolise. Avec une identité sociale... sans gueule de bois, sans sentir l'alcool, sans perdre le fil des soirées. C'est grisant. C'est spectaculaire.
C'est ahurissant.






Mes conseils à ceux qui attaquent le traitement


De la patience. De la patience. Et de la patience. Entre ma prescription et l'indifférence, environ trois mois se sont écoulés. Parfois il en faut plus. On peut monter vite. On peut avoir peur de manquer le pallier. On peut douter. On peut re-re-boire trop. De la patience, de la lenteur. Dans mon cas, merci à mon ^prescripteur, des paliers très très lents,que j'ai aussi allongés. Je préférais rester plus longtemps à un palier que de monter trop vite. C


Ne plus avoir peur d'un verre. Avant,c'était la panique, la journée allait être perdue, dégénérer ensuite... Même avant l'indifférence, la baisse du craving a fatigué je ne basculais pas vers douze verres après un ou deux comme avant. Il ne faut plus avoir peur des situations sociales, des tentations: le baclofène les désamorce de plus en plus




Les effets secondaires. On les vit ou on les subit. J'ai été guéri à 150. De la somnolence, oui. C'est le plus courant. Pour ma part, j'ai augmenté le footing,ajouté une plage officielle pour une sieste. Rien de grave. On évite la conduite. Et c'est..tout. J'ai toujours répondu à mondoc, pour les effets secondaires, rien d'insupportable. et le soir,deux thés, après le souper. Rien à dire. J'ai lu des récits d'horreur, j'ai eu de la chance, mais je crois que si on se lance avec la volonté ferme de ne pas les subir mais de les traverser comme un état transitoire qui va se passer et qui vaut largement la guérison. Et je n'ai pas eu à dépasser 150 mg, où la somnolence et un peu de troubles digestifs sont disparus après 2 ou 3 semaines.En cours de route, une baisse du sommeil, qui reste: j'avais besoin de 7 heures, je n'en ai plus besoin et envie que de six. Et je me couche avec la tête pleine d'idées.


En cours de route, quelques acouphènes intermittents, je me suis mis de la musique le soir pour les oublier,à ne plus y penser ils sont partis. Et des rêves très violents et interminables, trois fois. J'en ai noté les détails, ça pourrait faire d'excellentes nouvelles.


Somnolence, légers étourdissements,qu'est-ce au juste, si je me souviens, en comparaison, des endormissements saoul, des soirées oubliées dans les black outs,des chutes, des désordres émotifs de certaines cuites, de l'impossibilité de lire le soir parce que l'alcool abrutissait trop? Quand on sait qu'au bout, le craving et les ravages de l'alcoolisation ne seront plus là, pour moi, les effets secondaires doivent garder leur nom, ils sont... secondaires.
Je ne suis pas médecin.
Les conseils que je vous donne sont de simples indications de répartition des doses prescrites par votre prescripteur.
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Messagede TesadsMr » 10 Aoû 2019, 06:46

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Sujet remonté par anonymous le 10 Aoû 2019, 06:46.
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