Posté: 15 Nov 2010, 15:56
de Federico FR
Ein Mitglied unseres Forums, ein Arzt und Psychotherapeut hat einen Erfahrungsbericht verfasst, hier in der deutschsprachigen Version nachzulesen: http://www.paradigmenwechsel-ev.de/Will ... clofen.pdf Die Übersetzung stelle ich hier ein. Möglicherweise wäre es an anderer Stelle sinnvoller, das Paper ist auch als PDF vorhanden.

LG Federico


Vision d?un médecin général (travaillant dans les milieu des stupéfiants) L?emploi du ?Baclofen? dans la thérapie de l?alcoolisme

Auteur : Ulrich E. Hammerla, médecin général, psychothérapie, soins médicaux pour patients sous emploi de drogue, entraîneur licencié pour « L?alcoolisme contrôlé » d?après le Prof. Körkel

Conflits d?intérêts : L?auteur propose la thérapie Baclofen dans ses fonctions de médecin des toxicomanies en tant que prestation individuelle aux frais de la personne.
Le cabinet de médecine générale est pour 75% des personnes ayant une consommation d?alcool problématique le lieu premier et le plus important. Dans la plupart des cas, le but de la visite est un autre ; suites d?un accident, coups et blessures, etc.? ou tout simplement la demande d?un arrêt de maladie.

De par ce fait, le cabinet de médecine générale a une importance grandissante en comparaison aux associations et centres officiels spécialises, qui eux n?atteignent (soyons optimistes) que 15% des personnes dépendantes ou en risques de le devenir.

Malheureusement, cette position adéquate dont le médecin général dispose n?est que très rarement employée dans l?intérêt du patient.

Beaucoup de médecins ne commencent pas le sujet avec leurs patients car ils n?y voient que du temps investis pour des prunes ou tout simplement un temps non payés. D?autres ne donnent qu?une série de conseils « intelligents » ou alors donnent des idées et adresses pour des groupes d?entraides, des institutions. D?autres encore envoient la personne en cure de désintoxication á l?hôpital général.

Mais la plupart des patients ne le prennent pas en compte et ne s?y rendent pas : ils savent que l?on exigent d?eux le désir et la possibilité d?une abstinence complète et à vie comme seule thérapie contre leur alcoolisme.

Pour la plupart des buveurs à risques et des alcooliques l?abstinence absolue n?est pas un but réaliste. Ces personnes sont :
-« high functional drinkers » : ceux qui croient qu?ils ont besoin de l?alcool pour pouvoir livrer un travail constamment à la pointe. Dans cette rubrique se trouvent beaucoup de politiciens, fonctionnaires de haut- rangs, artistes ; mais également des personnes qui peuvent encore bien cacher leur problème et qui ont plus peur de la séparation sociale réelle d?un non buveur ou plus buveur que des séquelles d?un alcoolisme à long terme.
-« la prescription personnelle » : ces personnes cherchent dans l?alcool une médication contre d?autres symptômes comme des trouble psychiques, comme la peur, la panique ou la dépression. Les personnes travaillant en indépendant ou de façon libérale ne peuvent pas se permettent (ou ont peur de pertes financières importantes) de faire une cure de désintoxication suivie thérapie intensive. De même qu?ils vivent la peur d?un « Outing » en tant que « malade de l?alcool » comme la menace de leur existence sociale et financière (non seulement les libérales, mais également les hommes d?affaires et politiques).
Les institutions d?aides existantes n?atteignent ces personnes là dans la plupart des cas juste avant ou juste après
Leurs collapse social et financier lorsque tout leur a déjà été retiré ou perdu : permis de conduire, famille, argent, santé.

Cela dure en moyenne 14 ans jusqu'à ce qu?un buveur commence la première fois une cure- un temps énorme pour ces proches et amis.
Et pourtant, environ 1/3 des consommateurs alcooliques réussissent, sans thérapie spéciale, à se séparer de leurs habitudes et à revenir à une abstinence complète ou à une consommation modérée.
Des 1.3-2.5 Mio. (Chiffres venant de différents sondages), seulement 40.000 (1,6-3% des patients) entrent chaque année en réhabilitation ambulante ou stationnaire, souvent pour la énième fois. En Follow-Up, environ 4 ans après le premier essai, environ 50% entre eux sont abstinents.
Egalement 40.000 personnes meurent chaque année der suites médicales de leur empoisonnement chronique par l?alcool. La moitié meurt de suites et désastres directs de l?alcool, les autres de maladies qui, en combinaison avec l?alcool ou sous son influence, se sont empirées.

Troubles physiques et troubles du comportement sont la troisième raison d?un internement stationnaire à l?hôpital. Entre-temps s?annonce dans la médecine de toxicomanie officielle allemande un changement des paradigmes longtemps attendu : « Harm-Reduction « - la réduction de la souffrance psychique et physique à travers l?alcool met en veille l?idée de l?abstinence comme seule thérapie. La réduction des jours d'absorption et la réduction de la quantité absorbée, à travers cela également la réduction der dégâts pour les patients et son entourage, est en premier lieu. Le dernier pas, de propre volonté vers l?abstinence totale n?est plus le premier but.

Le cabinet de médecine générale, en tenant compte des 3 Millions de buveurs et consommateurs à risques qui consultent régulièrement (sans tenir compte de la raison pour laquelle ils consultent), est l?endroit prédestiné pour reconnaître mais également pour traiter ! Déjà une simple intervention de 30 à 50 minutes peut suffire pour réduire la consommation moyenne dans l?année qui suit le traitement. En même temps, le médecin général est la première instance après une défaite dans l?abstinence- lorsque le laps de temps de la « honte toxique » pousse de nouveau à la surface le mythe de l?échec et la rechute inévitable dans l?abîme de la dépendance à l?alcool en buvant des quantités grandissantes. J?ai déjà vu des patients supporter 17 cures de désintoxication en l?espace de deux ans, suivies de courtes phases d?abstinence, d?épisodes isolés de boissons et leur fin abrupte, mais également de rechute complète. Les médicaments autorisés suivants, « anti-craving » comme Acamprosat (Campral) ou Naltrexon (Nemexin), peuvent augmenter le nombre de jours propres et abstinents mais ne peuvent pas l?instaurer á long terme.
Les interventions spécialisées comme le système à points lors d?une désintoxication ambulante ou la thérapie de boisson contrôlée d?après Körkel ne peuvent être intégrées dans le système de médecine générale, en contrat avec la sécurité sociale, de façon rentable qu?en prestation individuelle aux frais de la personne à des prix horrifiants de hauteur. C?est pour cela l?importance de pouvoir permettre à chaque médecin traitant, et à ses patients, d?atteindre un certain succès en lui donnant la possibilité de traiter ceux-ci de façon à installer une abstinence acceptable ou au moins une consommation réduite. Mon expérience dans l?utilisation du produit Baclofen en « off label », pour le contrôle du « craving », montre pour moi les possibilités suivantes.

J?utilise Baclofen dans mon cabinet depuis décembre 2009. Des 12 patients qui ont commencé une thérapie suivie en prenant du Baclofen (en tant que prestation individuelle aux frais de la personne), 9 sont encore en cours de traitement ; 8 sont abstinents, 1 patient a une consommation modérée. 3 patients ont interrompus le traitement pour cause d?effets secondaires; ces 3 personnes sont toxicomanes en traitement de substitution utilisant l?alcool en à coté permanent.
Un patient n?a pas pu atteindre l?abstinence mais a pu réduire sa consommation hebdomadaire de 70 SE (1 SE= 20 g éthanol) à 30 SE et ainsi atteindre 2-3 jours sobres par semaine. Par ailleurs cette personne a besoin, pour tenir le niveau ci-dessus, de la dose maximum de 150mg de Baclofen en échantillon. Les autres patients sont sobres entre 10 semaines et 10 mois. Leurs doses de Baclofen sont entre 30mg et 100 mg. Comme il était à prévoir, le traitement au Baclofen est accompagné d?effets secondaires surtout au début du traitement et lors de l?augmentation de doses. Le début du traitement est essentiellement marqué par une hyperactivité, en même temps une fatigue grandissante, des troubles de mémorisation, des vertiges et des nausées. Lorsque la dose de Baclofen reste constante, tous le effets secondaires disparaissent. Les patients ayant continué et continuant la thérapie ont doté la compatibilité comme bonne. Les examens de sang réguliers montrent une rapide décroissance de AST, ALT, 6-GT et GLDH après le début du traitement comme preuve de l?abstinence, ou si est, de la réduction de la consommation. Une augmentation des transaminases n?a été observée en aucun des cas. Les patients sobres décrivent une abstinence satisfaisante, sur une échelle d?évaluation personnelle de 1 à 10 descends l?envie de boire de initialement 8/10 en l?espace de quelques jours à 2-3/10. La confiance d?une possible abstinence à longue durée monte de 2/10 à 8/10. Ces résultats sont congruents avec ceux communiqués sur le Forum alkohol-un-Baclofen-forum.de et avec les sondages faits Online. Le mode de traitement au Baclofen pour faciliter l?accès à une abstinence envers l?alcool que j?applique peut être considéré comme un processus concluant et positif, dont l?efficience et la sécurité ont été prouvés par des études contrôlées Placebo (Addolorato et al.).

La forme de thérapie que le Prof. O. Ameisen essaya sur lui-même et propage est pourtant à distinguer du reste. Ameisen défend la théorie que en atteignant un niveau individuel, (il peut être très haut), de dose de Baclofen une indifférence envers l?alcool s?établit qui, m^me si alcool est bu, devient une « immunité » menant à la guérison totale de l?alcoolisme. Pour cela il sera administré des doses de Baclofen pouvant aller jusqu?à 300 mg par jour. L?administration de telles doses dans la thérapie ambulante peut-être mortelle et le médecin responsable se l?interdit. Cependant cette approche mérite une recherche clinique approfondie sous des conditions adaptées aux risques expliqués ci-dessus.