Jean

discussion libre d'entraide sur le baclofène
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Messagede untel » 24 Aoû 2014, 02:24

Et en sus, j'ai la langue qui clignote !
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Phenix

Messagede Jean » 09 Juil 2017, 02:59

Harry sonna à ma porte et je me sentis revivre.

Non, je vivais déjà, mais sous perfusion, sous cloche, aussi. Et je vous prie de ne pas l’écrire « saoul cloche », à la façon d’un rince-bouteille éparpillé sur un trottoir quelconque, parce que ça, jamais. Si, peut-être, dans un temps déjà vieux où La dose n’était pas bien gérée. Mais depuis longtemps la dignité m’était revenue, sans pour autant que La dose d’alcool ait disparu. Cela s‘appelle la tolérance et ce n’est pas du tout une bonne nouvelle car cette tolérance ne cesse d’augmenter. Ce qu’elle ne manqua pas de faire au premier changement de vie, et tout était à recommencer, l’équilibre, physique et financier, la ronde des bouteilles vides à éliminer, les stratégies d’approvisionnement. Tout était à recommencer mais en pis, quand Harry sonna.

Bien sûr, Harry ne s’appelle pas Harry mais cela ne vous regarde pas. Ce qui nous surprend ici c’est qu’en ces lieux je reparaisse, tel Phénix. Et comme pour le Phénix c’est sous le tisonnier de la Vie, celui qui remue les cendres encore tièdes de nos dernières défaites, que la braise a rougeoyé de nouveau, avide d’un souffle d’air.

C’est ainsi. Ce qui ne nous tue pas nous laisse en vie, et parfois en piteux état, mais jamais nous rend plus fort – quels surhommes et surfemmes serions-nous alors, nous les damnés de la Terre ? L’alcool ne m’a pas encore tué alors je reparais, pas plus fort que la dernière fois, et pour cette raison il m’accompagne encore. Et sous le tison de la Vie je repense Baclo, bien que de sinistre mémoire, en ce qui me concerne. Mais les temps ont changé. Lors de mes premiers essais, la méthodologie consistait à « tuer la bête » en infligeant des doses à assommer un âne. Depuis, l’approche Baclo s’est affinée. Voyez-vous bande de vous tous, même si je n’ai pas remis les pieds sur ce forum depuis mes tentatives douloureuses de traitement, hormis un petit passage en 2014 pour tirer les oreilles à HBB (coucou HBB), je n’ai cessé de me tenir informé, je n’ai cessé de réfléchir aussi. Mais les temps ont changé aussi pour moi ; cette dose d'alcool qui a augmenté, cette sujétion aggravée ne sont plus tenables.

Il ressort aujourd’hui quelques évidences. Addictologie avec ou sans Baclo, nos interlocuteurs médicaux sont pour une très grande part démunis. Moins démunis, certes, quand ils prescrivent du Baclo mais ils ne savent pas vraiment quoi en faire. Les seuls qui arrivent à peu près à savoir quoi en faire ce sont les patients eux-mêmes, ceux qui comprennent de l’intérieur ce que ça fait que d’être malade d’une incessante envie d’alcool autant que de prendre une molécule qui n’est pas du tout leur copine mais qui soutient la démarche d’éloignement de l’alcool. Aucun addictologue n’aura jamais cette expérience. Il en résulte que celui qui prescrit le Baclo nous laisse tout autant face à nous-mêmes que ceux qui n’en prescrivent pas. La longue marche que j’ai entreprise pour maintenir autant que faire se peut l’alcool à distance m’a enseigné cela : Il n’y a aucune aide sérieuse à attendre de notre parcours en addictologie, Baclo ou pas

Hormis auprès de ceux parmi nos semblables qui ont expérimenté dans leur corps et grâce aux échanges avec d’autres personnes alcooliques, qui ont su et pu passer ce temps dont les toubibs ne disposent pas, pour déjouer les pièges retors de deux molécules même pas antagonistes, l’une visant à casser la gueule à l’autre. C’est en faisant confiance à ces gens-là que je reviens en ces lieux. Se déjouer de l’alcool est l’affaire d’une vie et la vie nous réserve parfois, souvent, des boucles qui nous ramènent sur des chemins déjà foulés. Et ce n’est certainement pas se la rejouer, ce n’est pas non plus être dans la répétition, c’est l’incessant balancier de la vie, c’est, sans cesse, remettre sur le métier son ouvrage.

Je n’y reviens pas de gaité de cœur mais j’y reviens, et je sais vers quoi je vais. En 2011, lors de ma première apparition sur ce forum, j’y ai trouvé le pendant tout aussi borné des dogmes en cours dans l’addictologie classique. Mais je constate maintenant que l’approche thérapeutique a évolué, et cela me donne confiance. Il se trouve que je reviens au mauvais moment puisque de lourds soupçons pèsent sur le Baclo. Je ne vais pas vous dire que j’ai approfondi la question, vu que je n’ai d’autre compétence que celle d’être un observateur attentif des mouvements d’opinion ainsi que des leviers qui s’exercent sur elle. Quiconque s’informera un tant soit peu sur les conflits d’intérêts et la puissance du lobbying industriel ne pourra que prendre avec des pincettes ce nuage anxiogène qui assombrit l’avenir du Baclo. Je reçois d’emblée vos objections, prendre un nuage avec des pincettes n’est pas choses aisée. D’où persistante inquiétante du nuage. Gardons à l’esprit que depuis l’affaire du Médiator, rien n’a changé. Ceci dit à la décharge du Baclo. C’est une molécule qui n’a plus beaucoup de valeur marchande et ses prescripteurs n’y ont aucun intérêt. Ses contempteurs en ont, ou pour le moins sont sous influence de ceux qui ont des intérêts pour une molécule concurrente qui n‘a pas forcément bonne presse.

Je suis loin d’être un fan de ce que vous avalez et de ce que bientôt je vais avaler à nouveau. Mais faute d’un mieux qui hélas n’existe pas…

Il n’y a qu’un seul juge de paix, qui nous est intime et personnel, tant il y a autant d’alcoolisme que d’alcooliques. C’est lui qui surveille notre balance risque/inconvénient. Le champ d’action de ce juge intime ne dépasse pas notre personne et tout prosélytisme est donc sujet à caution. Pour autant, et cela n’a pas valeur d’exemple, je vais retenter l’aventure Baclo.

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Re: Jean

Messagede hbb » 09 Juil 2017, 11:11

Merci, Harry !
Je me réjouis au plus haut point de votre décision, Jean, et me réjouirai plus encore de votre arrivée à l'indifférence qui, je le souhaite de tout coeur, vous engagera à ne plus boire d'alcool du tout, pour ne plus laisser de porte ouverte au danger, parce qu'il est toujours le plus fort, à plus ou moins long terme, même sur les esprits qui en savent la perversité et la sournoiserie.
Il faut être prêt à l'entendre, l'admettre et le remplacer par des boissons inoffensives.
Ce sera de plus un bel exemple pour vos enfants : on peut combattre le moins bon que nous lègue l'hérédité.
À très bientôt.
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Re: Jean

Messagede brigittep » 09 Juil 2017, 14:17

Bonjour Jean, Bonjour à Tous et Toutes
Voilà des mois que je n'avais plus d'alerte sur les messages postés ! Pourtant, il n'est de jour sans que je pense à ce forum qui m'a tant aidé, pas le forum mais un grande partie de ceux qui l'anime !!!.... :pack37:
Je ne peux que t'encourager à réessayer puisque je peux témoigner qu'après de longs mois (pas tant que ça, en fait !!!) de doute et de souffrance (quelle est la pire ? boire ou tenter de ne plus boire ????...) je ne touche plus un verre d'alcool. Je ne touche plus ? même pas vrai ! J'en sers à tous mes invités qui en veulent...et, parfois, plus que de raison... Je ne m'en mêle pas. Pas par indifférence mais parce que j'entends bien, dans leur discours, qu'ils (qu'elles) sont dans le déni...
Par contre, j'en ai parlé librement avec mon frère et ma belle-sœur en leur expliquant que c'était une maladie qui se soignait et que n'avais jamais eu aucun plaisir à être une alcoolo !!!! J'avais, pendant presque 27 ans, consulté tous les alcoologues de la région PACA et même, été aux AA !!! C'est dire....
Pratiquement : je ne prends plus de Baclofène depuis plus d'un an mais j'en ai dans mon placard. Mais, comme dit plus haut, je le fréquente sans qu'il ne me tente.
Je n'interviens plus ici pour moultes raisons mais je garde mon compte et je peux accéder à ma messagerie privée...
Je vous embrasse Tous et Toutes, et un peu plus Jean ? qui écrit si bien. Pour moi, qui suis une dévoreuse de livres, j’apprécie...
Brigitte
" La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit "
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Re: Jean

Messagede hbb » 09 Juil 2017, 15:17

Voici, Brigitte, un nouveau témoignage tellement encourageant pour ceux que entament ou ré-entament ce traitement, certes pas facile à supporter pour moult raisons, mais qui fonctionnent. Et je vous en remercie vivement.
Combien vous avez raison en parlant de déni autour de nous ! Combien disent "moi, je ne bois pas" et enchaînent verre sur verre !
Votre courage est d'autant plus remarquable. Mais vous voilà récompensée sans doute au-delà de ce que vous espériez.
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Ca par exemple

Messagede Jean » 09 Juil 2017, 18:00

Aaaah, comme je l’espérais bien tu as été prompte à me répondre, HBB. Fidèle parmi les fidèles du forum, vigie sans faille, tu en es la Guetteuse et j’avais nul besoin de te faire un coucou pour que tu m’aperçoives. J’admire et je loue ta fidélité. Et comme je te retrouve telle qu’en toi-même j’ai aussitôt envie de te tirer les oreilles…

Je vais te raconter une histoire.

En 2010 je m’étais porté volontaire pour faire une cure. J’avais même eu envie de visiter le lieu où se déroulerait cette cure et de rencontrer l’équipe soignante et encadrante, ce que je fis. J’étais alors sobre depuis un mois, j’avais repris le sport, je perdais du poids, je retrouvais mes jambes aux muscles faits de l’alliage le plus souple et le plus docile, j’avais des projets sportifs et pour cela je m’entraînais quotidiennement. L’infirmière qui m’accueillit était ravie de ma démarche et m’a félicité pour ce mois sans alcool. Ensuite elle m’a expliqué le déroulement de la cure et m’a fait visiter les lieux.

Au premier chef je me suis étonné de ce que les curistes devaient se délester de leur téléphone et de leurs clés de bagnole. Je ne comprenais pas cette obligation, puisque j’étais volontaire je n’allais certainement pas me tirer en loucedé pour me piquer la ruche au bistrot du coin. C’est surtout le téléphone qui me posait un problème. Puis je me suis étonné que la première semaine soit consacrée au sevrage :

« Mais à mon arrivée je serai sobre depuis un mois et demi…
C’est pour tout le monde pareil ! »

En fin de visite j’ai formulé une requête, celle de pouvoir amener mon vélo et mon home trainer, de pouvoir le poser dans un coin du jardin, qui était grand, afin de poursuivre mon entraînement quotidien. J’ai lu un étonnement de force 10 sur l’échelle de Richter, qui lui-même était un grand étonné de naissance. Elle m’a bafouillé que ça ne s’était jamais fait, qu’il fallait en parler à la chef qui n’était pas là, qu’il fallait que je rappelle la semaine prochaine.

Ce que je fis.

L’infirmière en chef me dit elle aussi qu’ils n’avaient jamais fait cela, qu’on ne pourrait pas le mettre dans la chambre (quelle idée !), et que de toute façon il n’en était pas question la première semaine. J’ai compris que j’étais en train de me faire rouler dans la farine et que ma demande ne serait jamais acceptée, par le simple fait qu’ils n’avaient jamais fait ça.

Le lendemain j’ai rappelé pour annoncer que je renonçais à la cure. L’infirmière m’a demandé pourquoi. Je suis rapidement passé sur ma demande de disposer de mon home trainer dans l’enceinte de l’établissement car ce n’était que la goutte qui avait fait déborder le vase. La raison principale de mon renoncement, et là tu vas bientôt comprendre, HBB, pourquoi je te raconte cette histoire, c’était la confiscation de mon téléphone portable. J’ai expliqué à l’infirmière que rares étaient les personnes dans mon entourage à être au courant de mon alcoolisme. Que cette impossibilité d’être joint par mes parents ou mes filles me mettait quasiment dans l’obligation d’expliquer où j’étais, donc de leur révéler mon alcoolisme. Et l’infirmière m’a répondu que mes filles en seraient pourtant certainement très apaisées.

Quelque chose me dit, HBB, que tu souscris totalement aux propos de cette infirmière. Moi je l’ai trouvée odieuse. Que savait-elle de mes relations avec mes gamines, pourquoi se permettait-elle ce propos qui n’était qu’un stéréotype plaqué sur l’alcoolique qu’elle avait au bout du fil, et qu’elle ne connaissait pas ? Un stéréotype profondément blessant.

Pour conclure, je préciserai qu’à la suite de cet épisode, qui m’a aussi valu de me prendre le bec avec la toubib du centre d’addicto que je fréquentais et de renoncer du même coup à poursuivre cette fréquentation, j’ai passé une très belle année sportive. Je suis resté sobre une année entière avant que l’alcool ne revienne me chahuter. Si j’avais suivi cette cure, probable que j’aurais fait partie des 90% de curiste qui rechutent au cours de la première année, donc je n’ai rien perdu, et surtout je n’ai pas perdu mon temps, ni le temps de présence au boulot, ni gaspillé l’argent de la Sécu. Je me suis épargné le regard des proches qui, parce qu’au courant de mon alcoolisme, auraient louché sur le moindre verre que je me serais servi par la suite, oubliant alors, tout comme tu as semblé l’oublier autrefois, que la maladie ce n’est pas de boire mais d’en avoir envie, et que cette envie peut ne jamais faire le deuil de vous. Et surtout j’ai épargné à mes filles d’apprendre en une seule fois que leur père est alcoolique et qu’il est interné pour cela dans une annexe dédiée de l’HP. L’une de mes filles a un terrain prédisposé aux addictions, aussi l’ai-je un jour mise en garde en lui parlant de son hérédité : son arrière grand-père (à qui je ressemble comme deux gouttes d’eau, et je n’évoque pas que le physique) et un père alcooliques.

Il m’est venu ce long récit, HBB, parce que tu as évoqué mes enfants, et cette idée de l’exemple. Mon père a eu l’exemple traumatisant d’un père alcoolique et violent. Il a pourtant été toute sa vie d’une sobriété en tout, qui ne peut que forcer l’admiration. Malgré ce bel exemple que j’ai reçu, je ne suis sobre en rien, comme en témoigne la longueur de ce message. Quant à mes filles, elles sont adultes et font admirablement leur vie. Elles n’ont plus d’ « exemple » à recevoir de moi et si, seulement si je le juge nécessaire, je parlerai de mon alcoolisme à celle avec qui je n’en ai pas parlé.

S’il ne fallait fonctionner qu’à l’exemple, il faut alors prendre en compte celui de tous ceux qui ont quitté le forum parce qu’ils ne supportaient pas le Baclo, et qui sont sous les radars de la notion d’exemple dont tu me parles, HBB. Moi je fais le choix de revenir. Mais tu dois bien comprendre que les illusions que j’entretenais, notamment à l’époque que je viens d’évoquer, mais aussi par la suite quand je suis apparu sur ce forum, sont caduques. C’est dans une démarche intérieure toute orientale, pour ne pas dire Zen, que je reviens. Je n’en attends rien, ce qui induit que je n’en crains rien non plus. Ce n’est que mettre un pied devant l’autre et comme le dit l’adage, jusqu’ici tout va bien.

Brigitte, je te salue et je t’embrasse, je suis heureux de lire de ta main que tu es réellement guérie, dans le sens où tu ne prends plus de Baclo et ne ressens plus d’attirance pour l’alcool. Pour autant je maintiens ce que j’ai écrit dans le dernier paragraphe de mon précédent message. Qui invalide toute notion d’exemple.

Je vous dédie mon ici et mon maintenant ainsi que la vue paradisiaque dont je jouis dès que je lève les yeux de l’écran. Je le dis avec toi, HBB : merci Harry.

En toute affection,

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Re: Jean

Messagede hbb » 09 Juil 2017, 18:53

Je crois que vous vous méprenez totalement sur mon compte et que vous n'avez pas compris mes propos, Jean.
Rappelez-vous que c'est notre fils qui a failli mourir de l'alcool. Et ç'eut été le moindre mal car, sans le baclofène, je ne donne pas cher de ce qui'l serait devenu. J'ai eu mal dans mon coeur comme jamais en le voyant à la fois si malheureux et si démuni face à ce que l'alcool avait fait de lui.
Cette infirmière que vous évoquez, c'est celles et ceux qui l'ont reçu en consultation, en cure, en post cure, le traitant parfois comme un chien ou presque. Je ne comprends pas un soupçon de ces façons de faire à l'égard des malades qui font la démarche courageuse de se soigner.
Quant à l'idée d'exemple, vous n'avez pas compris non plus. Vous écriviez de vos filles que l'une avait un TOC et l'autre avait tendance à la dépendance, vous parliez d'hérédité.
L'idée de l'exemple, c'est qu'en cherchant comme vous l'avez fait, et au moment où c'est possible, et sans jamais se résigner ou abandonner, l'on peut rompre en quelque sorte avec ce lien héréditaire, qu'il n'est pas une fatalité, qu'il existe maintenant ce fabuleux traitement au baclofène.
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Re: Jean

Messagede daniele » 18 Juil 2017, 18:27

Parce que je t'ai lu sur le fil de Jocelyne et parce que, en conséquence, je viens de lire ta dernière (re)venue sur ton fil (en attendant de prendre le temps de lire les précédentes), je te remercie.
Je me retrouve un peu dans ce que tu dis, ou en tt cas dans ce que je crois en comprendre (dire à sa fille, ses parents...? pourquoi?, accepter l'envie, essayer de gérer cette envie, cet alcool/ sa vie...).
Tes paroles sont belles et ouvertes.
J'espère que tu posteras encore, car même si depuis qqs tps je vais bcp moins sur le forum je te lirai.
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