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Re: DEMANDES DE REPARTITIONS

Messagede Jaja » 25 Jan 2019, 12:53

Bjr il es a 160 mg commence à ne plus avoir envie et sa lui dégoûte mais il consomme comme même . Il me dit qu il l y pense , même en rêve .Il n est pas encore arriver au seuil ? Doit il continuer a augmenté ? Peut être continue t il par habitude.
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Re: DEMANDES DE REPARTITIONS

Messagede changethescript » 25 Jan 2019, 16:52

Jaja a écrit:Bjr il es a 160 mg commence à ne plus avoir envie et sa lui dégoûte mais il consomme comme même . Il me dit qu il l y pense , même en rêve .Il n est pas encore arriver au seuil ? Doit il continuer a augmenté ? Peut être continue t il par habitude.

Bonjour

Je pense qu'il faut encore qu'il augmente un peu et qu'il fasse un travail sur ses habitudes. Peut être pourrait il avoir un suivi psychologique.

Pourquoi un suivi psychologique peut être souhaitable ?

Publié le 15 mai 2011 par changethescript


Parce que même si le baclofène va vous aider à supprimer le craving sans effort, il ne sera d’aucune utilité pour résoudre d’éventuels problèmes annexes.

En effet, le baclofène agit sur les Gaba-B, et va vous libérer de votre dépendance notamment physique, et même si il semblerait qu’il ait un effet antidépresseur et anxiolytique, un suivi psychologique ne peut que contribuer à améliorer son efficacité.
Tout d’abord pour permettre une meilleure connaissance de soi, pour repérer aussi les manques et les tensions qui vous ont amenés à avoir une conduite addictive.

La maladie alcoolique est complexe.
C’est la maladie des émotions.
Très souvent ce sont un ou des traumatismes importants qui nous ont poussé à avoir recours à ces substances addictives, pour anesthésier notre anxiété chronique, nos angoisses, nos peurs, nos blessures, et nos émotions.

Certes le baclofène va « réparer » un dysfonctionnement de vos neurotransmetteurs qui est à l’origine de votre dysphorie que vous compensez par une recherche d’euphorie grâce à l’alcool, les benzodiazépines, psychotropes, drogues, aliments….
Mais pour certains, qui sont dépendants depuis très longtemps , il peut y avoir aussi un attachement comportemental à cette pratique devenue un véritable rituel.
Ce rituel là, si il est une habitude ancrée profondément, à tel point qu’il en est devenu une composante identitaire de l’individu, va être plus long à éradiquer que le produit lui-même, même sous baclofène.

C’est la raison pour laquelle une aide psychologique peut être des plus bénéfique.

Il va falloir apprendre à vivre autrement, sans la béquille rassurante qui nous a accompagné depuis tant d’années, et qui occupait toutes nos pensées.
Cette béquille qui nous tuait, mais qui en même temps nous a aidé à vivre.
Cela peut être très perturbant de se retrouver face à ce grand vide, nous dont la vie était rythmée jusque là uniquement en fonction du produit.
Combien en reste t-il ?
Dois-je sortir pour m’approvisionner ?
Dans quel commerce vais-je aller pour ne pas trop attirer l’attention ?

Toutes ces préoccupations quotidiennes disparues grâce au baclofène, toute cette énergie et ce temps libérés, il va falloir les canaliser ailleurs.

Et un soutien psychologique peut aider à faire ce deuil : car il s’agit d’un vrai deuil.

Certains ont déjà accompli un gros travail sur eux mêmes, et sauront faire face sans aide extérieure à ces changements.

Mais, pour d’autres, il est préférable d’envisager un suivi psychologique, surtout en cas d’auto-médication.

N’ayant pas de médecin prescripteur, il faut vous faire accompagner par une personne compétente qui puisse écouter vos craintes et vous guider dans les changements que vous allez inévitablement rencontrer.

Vous aurez des sensations nouvelles, parfois agréables, parfois moins et l’avis d’un professionnel vous aidera à affronter et à comprendre ces changements.

Si vous n’avez eu aucun suivi psychologique durant vos années d’alcoolisme vous ayant permis d’identifier les sources émotives de votre dépendance et :

Si vous rencontrez des problèmes comme :
– Incapacité à gérer ses émotions, être victime de ses émotions.
– Problèmes relationnels.
– Changements d’humeurs soudains, intenses rapides ou fréquents.
– Anxiété.
– Relations de type Amour / Haine.
– Sentiment d’être une » victime « .
– Dépression avérée.
– Accès de colère fréquents ou imprévisibles (extériorisés ou pas).
– Image de soi instable.
– Peur de l’abandon.
– Comportements impulsifs autodestructeurs.
– Attaques de rage.
– Tentatives de suicides ou d’automutilation.

Mais aussi si :
– Vous avez du mal à différencier le craving et l’habitude.
– Vous avez rencontré l’alcool très jeune, et toute votre personnalité s’est construite avec l’alcool.
– Vous devez aborder ce cheminement seul(e), ayant perdu avant ce traitement, votre famille, votre travail, ou plus encore
– …Ou si, justement votre entourage est trop envahissant.
– Vous avez du mal à définir votre but final en prenant du baclofène: abstinence totale ? retour à une consommation raisonnable ? quotidienne ? épisodique et purement conviviale ?

Le soutien psychologique ne peut qu’être un plus.

Source arrêter de boire


Les différentes formes de soutien psychologique : Thérapies comportementales et cognitives (TCC), psychothérapie cognitive, groupes de parole.
Publié le 15 mai 2011 par changethescript
Quelles sont les différentes approches thérapeutiques susceptibles de vous aider ?

Les thérapies comportementales et cognitives (T.C.C)

Elles sont particulièrement adaptées pour les dépendances.

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) s’intéressent à la partie visible de l’iceberg, celle qui fait souffrir.
La pratique est centrée sur la cognition, c’est-à-dire les pensées et les croyances parfois erronées et négatives que cultive l’individu sur lui-même.
Celles-ci peuvent générer un état de souffrance et un comportement névrotique (dépendance, phobies, T.O.C.) que la thérapie va alors s’attacher à corriger.
De la famille des thérapies brèves, les TCC s’appuient sur une relation active entre le thérapeute et son patient dans l’apprentissage de nouveaux comportements.

La psychothérapie analytique


Le terme « psychothérapie » est composite, il renvoie à une action de soin (thérapie) et au psychisme (psycho).
Une psychothérapie est une méthode, un traitement actif basé sur des moyens psychologiques. Souvent la psychothérapie se définit comme « soigner par l’esprit ».
Basée sur l’interprétation verbale proposée par le patient, elle vise à l’explicitation des conduites et des affects avec, pour but, la disparition de ces conflits.

La psychothérapie s’adresse à des personnes de tous les âges, enfants, adolescents, adultes, personnes âgées. Mais elle s’adresse également au couple et à la famille (groupe familial).
En ce qui concerne les psychothérapies de groupe, on peut les différencier selon le mode d’approche du phénomène groupal: les psychothérapies qui traitent les individus dans le groupe, et celles qui traitent le groupe en tant que tel.
Le but de la psychothérapie serait d’aider à la résolution des conflits qui s’expriment dans la vie intérieure des personnes ou dans leur rapport à l’environnement.
L’action sur les symptômes doit aboutir à un mieux être du patient que ce soit sur le plan personnel ou social.
La psychothérapie, moins longue que la psychanalyse, se termine quand le patient a acquis une meilleure maîtrise de lui-même.

La psychanalyse : Exploration de la vie psychique consciente et inconsciente


Il s’agit d’une théorie selon laquelle notre psychisme est dépendant de sa partie enfouie, l’inconscient, où affluent nos pulsions et s’enfouissent nos refoulements.
Les conflits entre conscient et inconscient sont à l’origine d’un certain nombre de troubles psychiques médicalement inexplicables.
Faire émerger ces conflits pourrait permettre de les dénouer.
Ce modèle de thérapie est le moins adaptée pour les dépendances , car la psychanalyse suppose une suivi très long (plusieurs années).

Les groupes de paroles


Partager des expériences, des souffrances, et échanger, les groupes de paroles permettent aux personnes qui y assistent de mettre en commun leurs vécus. Chacun exprime ses « maux » et apprend des expériences des autres. La confiance et la complicité qui s’installent entre les patients permet de trouver les clés et pistes de réflexion pour remédier à ses problèmes.
Il s’agit d’une thérapie de groupe basée, comme son nom l’indique, sur la parole et la libre expression.

Dans le cas de l’alcoolisme et du baclofène, il est très difficile de trouver un groupe de parole qui ne rejette pas en bloc le baclofène, car ces structures prônent l’abstinence et uniquement l’abstinence.
Il est en effet à ce jour impossible de parler de baclofène chez les AA et à VIE LIBRE .

Source arrêter de boire
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Re: Jaja

Messagede Jaja » 05 Fév 2019, 08:41

Bjr la vie commence à devenir normal sans toute cette alcool excessive. Ce prend 1 bierre le soir après le boulot je pense surtout par habitude, il na pas envie mais la boit comme même. Rdv ds 10jrs avec le doc pour faire un suivie psychologique .
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Re: Jaja

Messagede hbb » 05 Fév 2019, 12:10

Peut-être pourriez-vous lui suggérer d'essayer d'accompagner ce moment de répit de fin de journée autour d'une boisson sans alcool, Jaja. Ça vaudrait le coup d'essayer.
C'est dommage qu'il se force à boire ce qui lui (et vous) nuit, par habitude, par peur du manque aussi, d'autant que cela pourrait faire revenir les mauvaises habitudes.
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Re: Jaja

Messagede Jaja » 12 Fév 2019, 11:29

Bjr je ne sais pas s il faut augmenter ou pas .Il a 190mg mai boit tjr cette foutue bierre en fin de journée. Rdv lundi pour un suivie psychologique . Je pense surtt qu il continue par habitude mais doit il augmenter ou pas ? Si quelqu'un peut me donner son avis merci
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Re: Jaja

Messagede hbb » 12 Fév 2019, 15:35

À mon sens, il devrait augmenter. Demandez à Change, sur "demandes de répartitions" en n'oubliant aucun détail. Elle va vous aider.
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Re: Jaja

Messagede Jaja » 12 Fév 2019, 16:02

Merci bcp hbb pour ton aide et soutien
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Re: DEMANDES DE REPARTITIONS

Messagede Jaja » 12 Fév 2019, 16:05

Bjr je ne sais pas s il faut augmenter ou pas .Il a 190mg mai boit tjr cette foutue bierre en fin de journée. Rdv lundi pour un suivie psychologique . Je pense surtt qu il continue par habitude mais doit il augmenter ou pas ? Peut tu me donner ton avis merci pour ton aide .
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Re: Jaja

Messagede hbb » 12 Fév 2019, 20:13

N'hésitez jamais, Jaja.
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Re: DEMANDES DE REPARTITIONS

Messagede changethescript » 13 Fév 2019, 17:10

Jaja a écrit:Bjr je ne sais pas s il faut augmenter ou pas .Il a 190mg mai boit tjr cette foutue bierre en fin de journée.
C'est à dire ? A quelle heure ?Rdv lundi pour un suivie psychologique . Je pense surtt qu il continue par habitude mais doit il augmenter ou pas ? Peut tu me donner ton avis merci pour ton aide .

Merci de me rappeler sa répartition.
Bises
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Re: DEMANDES DE REPARTITIONS

Messagede Jaja » 13 Fév 2019, 18:53

changethescript a écrit:
Jaja a écrit:Bjr je ne sais pas s il faut augmenter ou pas .Il a 190mg mai boit tjr cette foutue bierre en fin de journée.
C'est à dire ? A quelle heure ? sa varie n a pas d heure fixe pour finir le boulot mais environ 17h30.Rdv lundi pour un suivie psychologique . Je pense surtt qu il continue par habitude mais doit il augmenter ou pas ? Peut tu me donner ton avis merci pour ton aide .
8h30 35 mg
10h30 35mg
12h30 30mg
14h30 35mg
16h30 45mg
18h 10mg
Merci de me rappeler sa répartition.
Bises
change
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Re: Jaja

Messagede hbb » 13 Fév 2019, 19:47

Faites vite un copier-coller de votre réponse à Change sur "demandes de répartitions", Jaja, sinon Change ne verra pas vos précisions.
hbb
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Re: DEMANDES DE REPARTITIONS

Messagede Jaja » 15 Fév 2019, 11:21

changethescript a écrit:
Jaja a écrit:
Bjr je ne sais pas s il faut augmenter ou pas .Il a 190mg mai boit tjr cette foutue bierre en fin de journée.
C'est à dire ? A quelle heure ? sa varie n a pas d heure fixe pour finir le boulot mais environ 17h30.Rdv lundi pour un suivie psychologique . Je pense surtt qu il continue par habitude mais doit il augmenter ou pas ? Peut tu me donner ton avis merci pour ton aide .
8h30 35 mg
10h30 35mg
12h30 30mg
14h30 35mg
16h30 45mg
18h 10mg
Merci de me rappeler sa répartition.
Bises
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Re: DEMANDES DE REPARTITIONS

Messagede changethescript » 22 Fév 2019, 13:04

Jaja a écrit:changethescript a écrit:
Jaja a écrit:
Bjr je ne sais pas s il faut augmenter ou pas .Il a 190mg mai boit tjr cette foutue bierre en fin de journée.
C'est à dire ? A quelle heure ? sa varie n a pas d heure fixe pour finir le boulot mais environ 17h30.Rdv lundi pour un suivie psychologique . Je pense surtt qu il continue par habitude mais doit il augmenter ou pas ? Peut tu me donner ton avis merci pour ton aide .
8h30 35 mg
10h30 35mg
12h30 30mg
14h30 35mg
16h30 45mg
18h 10mg
Merci de me rappeler sa répartition.
Qu'il essaie de passer à 200mg

08h30 35mg
10h30 35mg
12h30 30mg
14h30 40mg
16h30 50mg
18h00 10mg

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Re: Jaja

Messagede Jaja » 24 Fév 2019, 21:44

Bsr je lis partout qu on peut pas être dépendant du baclofene. (Addict) mon homme a hâte qu il sois l heure de la prise du baclo surtt la première du matin . Peut ton m expliquer SVP
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