Anne13

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Re: DEMANDES DE REPARTITIONS

Messagede Anne13 » 07 Avr 2018, 11:34

Bonjour Change
Je suis à 30gm par jour depuis 3 jours (avant 10, puis 20 par palliers de 3 jours). Je passe à 40 aujourd'hui (prescription de mon généraliste mais je veux changer. Tu m'as proposé celui de bandol et je veux bien ses coordonnées). Jocelyne m'a dit de me tourner vers toi en attendant pour la répartition. Donc voici:
Craving 17h
13h: 10mg
15h: 10mg
16h30:10mg
18h: 10mg

Je bois en moyenne 3 bières fortes de 33cl en une demie heure 3/4 d'heures après le boulot. Horaires variables donc (Je suis prof ) mais en général 17h 17h30. J'y pense des le début de l'après midi. Je bois tous les jours.
Es sous 30: somnolence

Merci
Anne.
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Re: Anne13 : posologie

Messagede Anne13 » 07 Avr 2018, 11:35

Merci Jocelyne. Je viens d'effectuer la demande auprès d'elle.
Bises.
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Re: Anne13 : posologie

Messagede Anne13 » 07 Avr 2018, 13:27

Coucou tout le monde
Bon voilà, je viens de récupérer ma carte bleue (ouf) oubliée hier à la terrasse ("laquelle déjà? il y en à 2 côte à côte Mince j'étais où? ah, flash, je me revois en train de boire de la chouffe, donc c'est ce bar, pas l'autre qui n'en sert pas); d'ailleurs la dernière fois je n'ai même pas été en état de payer et j'y suis retournée le lendemain aussi. Donc, voilà, j'arrête. Abstinence, puis vivement l'indifférence avec le baclofène.
Je suis sûre que je vais y arriver, peux pas continuer comme ça.
Bises
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Re: Anne13 : posologie

Messagede Anne13 » 07 Avr 2018, 13:33

re coucou
Le lien "témoignages de guérison" est inactif. Avez-vous des témoignages de réussite s'il vous plaît?
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Re: Anne13 : posologie

Messagede jocelyne1955 » 07 Avr 2018, 15:45

Bien sûr que tu vas y arriver Anne. Mais il te faut de la patience
Voici le lien pour accéder aux "Témoignages de guérison" : guerir-alcoolisme-baclofene/
Bises
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Re: DEMANDES DE REPARTITIONS

Messagede changethescript » 07 Avr 2018, 16:32

Anne13 a écrit:Bonjour Change
Bonjour Anne et bienvenue !
Je suis à 30gm par jour depuis 3 jours (avant 10, puis 20 par palliers de 3 jours)
C'est trop rapide comme palier d'augmentation : 10mg tous les 3 jours en début de traitement en l'absence totale d'effets indésirables, sinon les paliers sont de 5 jours, voire plus selon les effets indésirables. Je passe à 40 aujourd'hui (prescription de mon généraliste mais je veux changer. Tu m'as proposé celui de bandol et je veux bien ses coordonnées)Je vais te les envoyer en MP. Jocelyne m'a dit de me tourner vers toi en attendant pour la répartition. Donc voici:
Craving 17h
13h: 10mg
15h: 10mg
16h30:10mg
18h: 10mg

Je bois en moyenne 3 bières fortes de 33cl en une demie heure 3/4 d'heures après le boulot. Horaires variables donc (Je suis prof ) mais en général 17h 17h30. J'y pense des le début de l'après midi. Je bois tous les jours.
Es sous 30: somnolence
Essaie plutôt de faire

40mg en 3 prises craving 17 heures

  • 13h00 : 10
  • 14h30 : 10
  • 16h00 : 20

Tiens moi au courant d'ici 2/3 jours pour un passage à 50.



Merci
Anne.

Bises
change
Je ne suis pas médecin.
Les conseils que je vous donne sont de simples indications de répartition des doses prescrites par votre prescripteur.
Privilégiez toujours ses conseils par rapport aux miens.
Incitez le à s'inscrire, à se former et à participer à notre FORUM MÉDECINS
Renseignez vous sur le baclofène en vous rendant sur le site ARRETER DE BOIRE
Pour une aide sur votre traitement : DEMANDES DE RÉPARTITIONS
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Re: Anne13 : posologie

Messagede Anne13 » 07 Avr 2018, 18:02

Merci Change.
Je suis ces conseils.
Coucou Jocelyne! Voilà Change a pris le relais. J'appelle le bon médecin lundi . Bientôt les vacances scolaires! Pratique pour les somnolences...
Bises
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Re: Anne13 : posologie

Messagede jocelyne1955 » 07 Avr 2018, 18:04

C'est super ! Te voilà en route vers la liberté !
Bises
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Re: Anne13 : posologie

Messagede jocelyne1955 » 07 Avr 2018, 18:16

Et pour aujourd'hui, tu as fait quoi comme répartition ? Ça s'est bien passé ?
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Re: Anne13 : posologie

Messagede hbb » 07 Avr 2018, 18:21

Voici quelques idées de lectures, Anne. Courage, même si vous devez traverser des hauts et des bas. Le baclofène, souvenez-vous, fonctionne comme lorsqu'on veut casser une corde (celle qui vous relie à l'alcool) contre une pierre. Les fibres se cassent petit à petit et un beau jour, la corde cède.
hbb
baclofene-baclofene/cerise-t6216-105.html#p163590

De Gabrielle à Jocelyne le 16 février 2018 (baclofene-baclofene/jocelyne1955-ans-alcoolisme-vaincus-grace-baclo-t5540-2415.html

eggmammal » 31 Jan 2018, 05:13 effets-secondaires/australien-avec-besoin-t6403.html#p162752

De Darkbackbone, le 22 mars 2017 baclofene/darkbackbone-t6245-60.html#p160346

baclofene-baclofene/pom-pom-t5387-345.html?hilit=chouchou#p163514

membres-baclofene/chouchou-t5242-1725.html

tiré de baclofene/bon-ben-est-parti-t3964-240.html?hilit=ali%C3%A8ne#p116402:
Salut les baclonautes,
Message de aliène » 23 Juil 2014, 16:04

De mon vaisseau intersidéral même dans mes abscisses réordonnées je garde une aiguille intermittente sur la fréquence de ce forum…

C’est lui qui m’a accueilli sur la base de lancement, m’a équipée, étayée pour que je trace ma trajectoire…..Aurai-je pu m’y retrouver, sans les modes d’emploi de Change, sans les soutiens les témoignages les avis des Z uns et zautres, les tels et les mêmes, les presque et les tout à fait et les pas du tout et au contraire ? Sans pouvoir situer, à l’aune de nos différences comme de nos ressemblances, par l’écho renvoyé de vos positions, mes propres coordonnées ?

Des mots du forum m’ont accompagnée comme des mantras, souvent pansée, parfois blessée, ou taraudée (Jean : « Guérit-on ? »), toujours stimulée, encouragée, et Machin chose sait combien on en a besoin, de courage, et qu’on en fait preuve. Il m'a offert compagnons et compagnes de route, déclarés ou non, et je ne citerai que l’amie Zulith, bellement incarnée, car vous êtes plus nombreux(ses) que vous ne pensez.

Ça fait quelques années lumières que j’ai lâché mon fil. C’était fin 2012, une période horrible. 160 mg, pas dormir, bosser avec des enjeux et dans des conditions de dingue avec du yaourt dans la tête, déprime, burn-out. Redescendre le baclo sans se flinguer, avec l’objectif de récupérer quelques neurones opérationnels indispensables, antidépresseurs en bonne dose. L’était pas belle la bête. 12 kilos de moins. Se cramponnait à la minute à venir. Au moins, trop à la ramasse pour pouvoir vraiment boire, mais quand même au quotidien. Se maintenir vaille que vaille, jusqu’à la fin du contrat en Mars, sans même boire les 6 dernières semaines, par esprit de survie, en me battant avec Krevin. Evidemment, méga bourrage de gueule dès le bilan bouclé. Rien d’autre à faire qu’entamer une remontée de baclo, (j’étais descendue à 70), tout en replongeant à 1,5 voire 2 bouteilles/jour.

C’était le printemps 2013, avec la Zulith on tentait de parler nos affres, de faire le tri, de dégager des lignes de conduite et des angles de compréhensions. Bacler en maintenant une consommation quotidienne même modérée, le beurre et l’argent du beurre, piège de l’ambivalence, étape de négociation dans un processus de deuil ? Elle a opté pour trancher, aller au bout, l’abstinence, la cure. J’étais impressionnée. J’avais peur, moi, de cette voie. Et pis j’avais pas envie. J’aimais toujours boire, ou je le croyais, et puis cette putain d’habitude, cette structuration fondamentale qu’apporte la dépendance. L’abstinence, je l’avais si peu connue et tant évitée. Je m’en sentais purement et simplement incapable. Mais l’idée qu’il y avait, peut-être, spas, là une confrontation nécessaire traçait un chemin pragmatique et inéluctable.

Début juillet, à 120 mg, tentant péniblement de ne pas dépasser la bouteille/jour avec un succès mitigé, je décline la participation à la fiesta d’été des potes , à laquelle je me sens juste incapable d’aller et pour ne pas y continuer à me bourrer la gueule en public. Les copains ont entendu que je faisais le sacrifice de la fête dans une démarche maîtrisée, que j’arrêtais vraiment, et …ont trouvé ça bien. Même, un peu épatés. Alors que je psychotais sur la trahison que je leur avais infligé en faisant faux bond (un thème de prédilection de mes divagations alcoolisées). J’étais coincée. Fallait que je colle à la version. Que la prochaine fois qu’on se verrait, je puisse faire que ce soit vrai. Sursaut d'amour-propre pourtant bien crade. Chacun ses trucs. Et peut-être que ç' a été ma façon de poser une décision comme à l’insu de mon plein gré, comme pour prendre l’ennemi au dépourvu.

J’ai relevé le défi sans me poser la question de la durée. Choisir mon camp, celui de Baklow, engager des actes dans la réalité. Boire de , du , du , des, l’embarras du choix. Et puis voir. Juste oser laisser venir, et garder confiance.

Krevin a gratté à la porte 2 ou 3 jours, puis je ne l’ai plus entendu. J’étais ailleurs, loin, plus que jamais extraterrestre. Comme si en me déconnectant de l’alcool, je me déconnectais de moi-même, et je dérivais dans un cosmos glacé, silencieux, gelée jusqu’aux tréfonds. Sidérale. Sidérée.

Change, elle avait donné un mot, un joli nom, l’anhédonie. On dirait une fleur, une fleur vénéneuse.

Les fantômes que Krevin étaient censés engloutir étaient nombreux et les gouffres qu’il était censé combler étaient béants. J’arpentais le terrain intérieur, prenait la mesure des dégâts, et heureusement que je ne savais plus trop où ni qui j’étais. Dans cet été halluciné, rien ne prenait sens, mais je suivais mes lignes de fuite : mon fils, mes rendez-vous avec Baklow, et ce qui se révélait, s’effondrait, mais aussi se reconstruisait, jour sans alcool après jour sans alcool.

Un seul coup de canif au contrat : 1 bière 33cl avec la pizza, comme ça, ou pour voir. Je sais pas, je n’ai pas cherché à comprendre. J’ai continué ma route. J’ai beaucoup lu. J’ai comaté devant plein de séries télé. Pas de nouvelles de Krevin.

120 tout l’été. Dernier weekend d’Aout, mariage de mon neveu, cadre idyllique. J’appréhende un peu, mais j’ai envie de profiter : 2 verres de Kir, 2 verres de blanc, 2 verres de champagne le soir. 2 verres de rouge le lendemain midi au buffet, 1 verre de rouge avec le fromage le soir. Sans forcer, sans me restreindre. Je me guette le lendemain. Rien. Pas de Krevin à l’horizon.

A la rentrée, plus de plan boulot. Heureusement que je bois plus, j’ai pensé. J’ai bien flippé un bon gros coup, je l’ai parlé, l’ai partagé et j’ai enclenché les plans B,O, et N.

En Novembre 2013, un an après la Grande Crise, depuis 6 mois à 12O - un long palier, devenu confortable, pas d’insomnies - je réalise que je suis en mesure de compter, sur les doigts d’UNE main, les jours où j’ai bu, et pas l’inverse. Et surtout, que Krevin n’a pas réapparu depuis les deux jours ayant suivi le claquage de porte. Une étincelle, dans le fond de mon âme, s’allume.

La banquise intérieure fond. Je reviens dans ma vie. Je prends les choses en main. Ça répond, les choses finalement s’emboitent bien, jobs plus intéressants mieux payés. Je décide de tenter une descente très douce, tranquille : paliers de 10, 5 à 6 semaines pour chaque.

L’esprit se délie. L’alcool n’est plus une question ni une réponse. Dans les soirées alcoolisées, je m’effare devant ces dialogues de sourds, cette fausse communication, révélations ou invectives, répétitives, fermées sur elles-mêmes, qui ne serviront à rien et n’aboutiront nulle part, puisque oubliées le lendemain. (Vous savez qu’on devient de droite quand on est bourré ?) Je prends la mesure de ce qui me sépare maintenant de mes propres conduites alcooliques passées (j’ai fait autant et pire). J’ai l’impression, surtout, de me réinscrire dans une vraie temporalité. Dans une durée. Avec un avenir qui se construit au présent, un présent sur lequel j’ai prise.

Au printemps dernier, 80 sous le coude, l’esprit clair, le sommeil (trop) facile, le ventre plat, la peau nette et l’haleine fraîche, je suis obligée, devant l’afflux des commentaires qui osent se libérer, de reconnaître les changements. Je me découvre. Je me surprends moi-même toute seule. Bonjour, moi que je ne connaissais pas, j’étais où ? C’est maintenant qu’j’arrive ? Tu sais quel âge on a ?

Un jour, grosse contrariété au boulot, sur le chemin du retour montée de puisque-c’ est-comme- ça- chva- m’bourrer –la-gueule (na), courses, caisse, ah oui je voulais prendre à boire, je repars chercher le vin, une bonne bouteille tant qu’à faire, je rentre, je range les courses, je fais à dîner, la soirée passe, j’ai oublié de me bourrer la gueule.

Il reste des bouteilles après le repas aux amis ? Jusqu’au suivant intactes restées au placard elles seront.

J'ai l'impression d'être devenue normale avec l'alcool, un comble. Je me force à rien. Je reste à la bière sans alcool seule à la maison. Ça m’arrive d’aller au resto et de boire un peu. Ça m’arrive d’aller au resto et de ne pas boire du tout. Ça m’arrive d’aller chez des amis et de boire tout court. Ça m’arrive d’aller chez des amis et de rester sa à l’eau furieuse. Je ne bois plus au bistro. Mais je vais pas trop au bistro, ni au resto. Je fais mon autiste. C’est pas une blague, j’ai mon certificat d’extraterrestre : SA, Syndrome d’Asperger. Fiston aussi. Ça explique bien des choses. Et ça fait un bien fou.

Depuis, je continue de renaître. J’ai même, soyons fous, si si osons : du plaisir et du sens à vivre. Ça fait tout drôle. Je jouis d’une liberté d’être que je n’imaginais même pas, et que je commence seulement à explorer.

J’ai remis les pieds à l’atelier et les mains sur le bois, après des années dans la terre. Je suis sortie des grandes forêts. Je trace des chemins sur des falaises et j’ouvre des cols vers des horizons.

On est l’été, ça fait deux ans qu’on s’est rencontré Baklow. Je le baise encore 60 fois par jour, peut-être ça va décliner tranquillement, tendrement, peut être connaîtrons nous des regains, si d’aventure Krevin ramenait sa truffe, mais c’est parti pour la vie moi et lui.

Je n’en ai pas fini avec les doutes, et je ne le souhaite pas. Faut s’écouter. Derrière chaque doute y a une question qui se cherche. Trouver la question, c’est là le problème.

Baklow a fait du beau boulot, ET MOI AUSSI.

La partie n’est pas finie puisque la vie continue. Après le foie, c’est les poumons qu’il faut sauver, et ça risque d’être coton aussi. Ou pas. Faut voir. C’est un gros morceau. Ou pas. On verra.

C’est ma prochaine destination.

Confiance les baclonautes. Oui, la vie est plus facile sans alcool, surtout quand elle est difficile.

Si vous êtes là, c’est que c’est parti. Si c’est parti, ça va arriver. Comme on dit chez moi.

Bon, c’était the bafouille, mais c’est pas si souvent.

Merci à vous.

L’Aliène, ex-aliénée, extraterrestre pour la vie.
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Re: Anne13 : posologie

Messagede hbb » 07 Avr 2018, 18:21

Voici quelques idées de lectures, Anne. Courage, même si vous devez traverser des hauts et des bas. Le baclofène, souvenez-vous, fonctionne comme lorsqu'on veut casser une corde (celle qui vous relie à l'alcool) contre une pierre. Les fibres se cassent petit à petit et un beau jour, la corde cède.
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De Gabrielle à Jocelyne le 16 février 2018 (baclofene-baclofene/jocelyne1955-ans-alcoolisme-vaincus-grace-baclo-t5540-2415.html

eggmammal » 31 Jan 2018, 05:13 effets-secondaires/australien-avec-besoin-t6403.html#p162752

De Darkbackbone, le 22 mars 2017 baclofene/darkbackbone-t6245-60.html#p160346

baclofene-baclofene/pom-pom-t5387-345.html?hilit=chouchou#p163514

membres-baclofene/chouchou-t5242-1725.html

tiré de baclofene/bon-ben-est-parti-t3964-240.html?hilit=ali%C3%A8ne#p116402:
Salut les baclonautes,
Message de aliène » 23 Juil 2014, 16:04

De mon vaisseau intersidéral même dans mes abscisses réordonnées je garde une aiguille intermittente sur la fréquence de ce forum…

C’est lui qui m’a accueilli sur la base de lancement, m’a équipée, étayée pour que je trace ma trajectoire…..Aurai-je pu m’y retrouver, sans les modes d’emploi de Change, sans les soutiens les témoignages les avis des Z uns et zautres, les tels et les mêmes, les presque et les tout à fait et les pas du tout et au contraire ? Sans pouvoir situer, à l’aune de nos différences comme de nos ressemblances, par l’écho renvoyé de vos positions, mes propres coordonnées ?

Des mots du forum m’ont accompagnée comme des mantras, souvent pansée, parfois blessée, ou taraudée (Jean : « Guérit-on ? »), toujours stimulée, encouragée, et Machin chose sait combien on en a besoin, de courage, et qu’on en fait preuve. Il m'a offert compagnons et compagnes de route, déclarés ou non, et je ne citerai que l’amie Zulith, bellement incarnée, car vous êtes plus nombreux(ses) que vous ne pensez.

Ça fait quelques années lumières que j’ai lâché mon fil. C’était fin 2012, une période horrible. 160 mg, pas dormir, bosser avec des enjeux et dans des conditions de dingue avec du yaourt dans la tête, déprime, burn-out. Redescendre le baclo sans se flinguer, avec l’objectif de récupérer quelques neurones opérationnels indispensables, antidépresseurs en bonne dose. L’était pas belle la bête. 12 kilos de moins. Se cramponnait à la minute à venir. Au moins, trop à la ramasse pour pouvoir vraiment boire, mais quand même au quotidien. Se maintenir vaille que vaille, jusqu’à la fin du contrat en Mars, sans même boire les 6 dernières semaines, par esprit de survie, en me battant avec Krevin. Evidemment, méga bourrage de gueule dès le bilan bouclé. Rien d’autre à faire qu’entamer une remontée de baclo, (j’étais descendue à 70), tout en replongeant à 1,5 voire 2 bouteilles/jour.

C’était le printemps 2013, avec la Zulith on tentait de parler nos affres, de faire le tri, de dégager des lignes de conduite et des angles de compréhensions. Bacler en maintenant une consommation quotidienne même modérée, le beurre et l’argent du beurre, piège de l’ambivalence, étape de négociation dans un processus de deuil ? Elle a opté pour trancher, aller au bout, l’abstinence, la cure. J’étais impressionnée. J’avais peur, moi, de cette voie. Et pis j’avais pas envie. J’aimais toujours boire, ou je le croyais, et puis cette putain d’habitude, cette structuration fondamentale qu’apporte la dépendance. L’abstinence, je l’avais si peu connue et tant évitée. Je m’en sentais purement et simplement incapable. Mais l’idée qu’il y avait, peut-être, spas, là une confrontation nécessaire traçait un chemin pragmatique et inéluctable.

Début juillet, à 120 mg, tentant péniblement de ne pas dépasser la bouteille/jour avec un succès mitigé, je décline la participation à la fiesta d’été des potes , à laquelle je me sens juste incapable d’aller et pour ne pas y continuer à me bourrer la gueule en public. Les copains ont entendu que je faisais le sacrifice de la fête dans une démarche maîtrisée, que j’arrêtais vraiment, et …ont trouvé ça bien. Même, un peu épatés. Alors que je psychotais sur la trahison que je leur avais infligé en faisant faux bond (un thème de prédilection de mes divagations alcoolisées). J’étais coincée. Fallait que je colle à la version. Que la prochaine fois qu’on se verrait, je puisse faire que ce soit vrai. Sursaut d'amour-propre pourtant bien crade. Chacun ses trucs. Et peut-être que ç' a été ma façon de poser une décision comme à l’insu de mon plein gré, comme pour prendre l’ennemi au dépourvu.

J’ai relevé le défi sans me poser la question de la durée. Choisir mon camp, celui de Baklow, engager des actes dans la réalité. Boire de , du , du , des, l’embarras du choix. Et puis voir. Juste oser laisser venir, et garder confiance.

Krevin a gratté à la porte 2 ou 3 jours, puis je ne l’ai plus entendu. J’étais ailleurs, loin, plus que jamais extraterrestre. Comme si en me déconnectant de l’alcool, je me déconnectais de moi-même, et je dérivais dans un cosmos glacé, silencieux, gelée jusqu’aux tréfonds. Sidérale. Sidérée.

Change, elle avait donné un mot, un joli nom, l’anhédonie. On dirait une fleur, une fleur vénéneuse.

Les fantômes que Krevin étaient censés engloutir étaient nombreux et les gouffres qu’il était censé combler étaient béants. J’arpentais le terrain intérieur, prenait la mesure des dégâts, et heureusement que je ne savais plus trop où ni qui j’étais. Dans cet été halluciné, rien ne prenait sens, mais je suivais mes lignes de fuite : mon fils, mes rendez-vous avec Baklow, et ce qui se révélait, s’effondrait, mais aussi se reconstruisait, jour sans alcool après jour sans alcool.

Un seul coup de canif au contrat : 1 bière 33cl avec la pizza, comme ça, ou pour voir. Je sais pas, je n’ai pas cherché à comprendre. J’ai continué ma route. J’ai beaucoup lu. J’ai comaté devant plein de séries télé. Pas de nouvelles de Krevin.

120 tout l’été. Dernier weekend d’Aout, mariage de mon neveu, cadre idyllique. J’appréhende un peu, mais j’ai envie de profiter : 2 verres de Kir, 2 verres de blanc, 2 verres de champagne le soir. 2 verres de rouge le lendemain midi au buffet, 1 verre de rouge avec le fromage le soir. Sans forcer, sans me restreindre. Je me guette le lendemain. Rien. Pas de Krevin à l’horizon.

A la rentrée, plus de plan boulot. Heureusement que je bois plus, j’ai pensé. J’ai bien flippé un bon gros coup, je l’ai parlé, l’ai partagé et j’ai enclenché les plans B,O, et N.

En Novembre 2013, un an après la Grande Crise, depuis 6 mois à 12O - un long palier, devenu confortable, pas d’insomnies - je réalise que je suis en mesure de compter, sur les doigts d’UNE main, les jours où j’ai bu, et pas l’inverse. Et surtout, que Krevin n’a pas réapparu depuis les deux jours ayant suivi le claquage de porte. Une étincelle, dans le fond de mon âme, s’allume.

La banquise intérieure fond. Je reviens dans ma vie. Je prends les choses en main. Ça répond, les choses finalement s’emboitent bien, jobs plus intéressants mieux payés. Je décide de tenter une descente très douce, tranquille : paliers de 10, 5 à 6 semaines pour chaque.

L’esprit se délie. L’alcool n’est plus une question ni une réponse. Dans les soirées alcoolisées, je m’effare devant ces dialogues de sourds, cette fausse communication, révélations ou invectives, répétitives, fermées sur elles-mêmes, qui ne serviront à rien et n’aboutiront nulle part, puisque oubliées le lendemain. (Vous savez qu’on devient de droite quand on est bourré ?) Je prends la mesure de ce qui me sépare maintenant de mes propres conduites alcooliques passées (j’ai fait autant et pire). J’ai l’impression, surtout, de me réinscrire dans une vraie temporalité. Dans une durée. Avec un avenir qui se construit au présent, un présent sur lequel j’ai prise.

Au printemps dernier, 80 sous le coude, l’esprit clair, le sommeil (trop) facile, le ventre plat, la peau nette et l’haleine fraîche, je suis obligée, devant l’afflux des commentaires qui osent se libérer, de reconnaître les changements. Je me découvre. Je me surprends moi-même toute seule. Bonjour, moi que je ne connaissais pas, j’étais où ? C’est maintenant qu’j’arrive ? Tu sais quel âge on a ?

Un jour, grosse contrariété au boulot, sur le chemin du retour montée de puisque-c’ est-comme- ça- chva- m’bourrer –la-gueule (na), courses, caisse, ah oui je voulais prendre à boire, je repars chercher le vin, une bonne bouteille tant qu’à faire, je rentre, je range les courses, je fais à dîner, la soirée passe, j’ai oublié de me bourrer la gueule.

Il reste des bouteilles après le repas aux amis ? Jusqu’au suivant intactes restées au placard elles seront.

J'ai l'impression d'être devenue normale avec l'alcool, un comble. Je me force à rien. Je reste à la bière sans alcool seule à la maison. Ça m’arrive d’aller au resto et de boire un peu. Ça m’arrive d’aller au resto et de ne pas boire du tout. Ça m’arrive d’aller chez des amis et de boire tout court. Ça m’arrive d’aller chez des amis et de rester sa à l’eau furieuse. Je ne bois plus au bistro. Mais je vais pas trop au bistro, ni au resto. Je fais mon autiste. C’est pas une blague, j’ai mon certificat d’extraterrestre : SA, Syndrome d’Asperger. Fiston aussi. Ça explique bien des choses. Et ça fait un bien fou.

Depuis, je continue de renaître. J’ai même, soyons fous, si si osons : du plaisir et du sens à vivre. Ça fait tout drôle. Je jouis d’une liberté d’être que je n’imaginais même pas, et que je commence seulement à explorer.

J’ai remis les pieds à l’atelier et les mains sur le bois, après des années dans la terre. Je suis sortie des grandes forêts. Je trace des chemins sur des falaises et j’ouvre des cols vers des horizons.

On est l’été, ça fait deux ans qu’on s’est rencontré Baklow. Je le baise encore 60 fois par jour, peut-être ça va décliner tranquillement, tendrement, peut être connaîtrons nous des regains, si d’aventure Krevin ramenait sa truffe, mais c’est parti pour la vie moi et lui.

Je n’en ai pas fini avec les doutes, et je ne le souhaite pas. Faut s’écouter. Derrière chaque doute y a une question qui se cherche. Trouver la question, c’est là le problème.

Baklow a fait du beau boulot, ET MOI AUSSI.

La partie n’est pas finie puisque la vie continue. Après le foie, c’est les poumons qu’il faut sauver, et ça risque d’être coton aussi. Ou pas. Faut voir. C’est un gros morceau. Ou pas. On verra.

C’est ma prochaine destination.

Confiance les baclonautes. Oui, la vie est plus facile sans alcool, surtout quand elle est difficile.

Si vous êtes là, c’est que c’est parti. Si c’est parti, ça va arriver. Comme on dit chez moi.

Bon, c’était the bafouille, mais c’est pas si souvent.

Merci à vous.

L’Aliène, ex-aliénée, extraterrestre pour la vie.
Femme sérieuse avec expérience
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Re: Anne13 : posologie

Messagede Anne13 » 08 Avr 2018, 01:11

Bonsoir Jocelyne,
Aujourd'hui j'ai fait:
13h: 10
14h30:10
18h: 10
Pas comme il faut parce que je piquais du nez et je me suis endormie sur les copies. (Baclo plus insomnies. Je dors 4h par nuit depuis quelques temps. Insomnies. Tu connais ça. J'ai appris à vivre avec, mais bon, je suis crevée. D'ailleurs ça va pas être simple le medoc à horaires strictes à cause des siestes. Des fois j'en fait des petites entre les cours (Même sur un fauteuil dans la salle des profs, sinon je ne tiens pas).
Je n'ai pris que 30 mg aujourd'hui. Tout doux pour commencer m'a dit Change. Demain, dimanche, bon jour pour augmenter. Ça sera:
13h:10
14h: 10
16h: 20
Selon les palliers proposés par Change donc. Et puis 10 de plus dimanche prochain (Je verrai avec elle pour l heure).
Tout à l'heure j'ai surfé sur le lien des témoignages que tu m'as envoyé. Bon, je me sus endormie! Piqué du nez. Mais je suis contente qu'il y en ait et je vais les lire. De même que ceux que viens de m'envoyer hbb (hbb Merci! Je les lis très vite! Pas ce soir, trop hs).
Oui, les chemins de la liberté. Une vie sans craving. Inimaginable.
Bonne nuit.
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Re: Anne13 : posologie

Messagede Anne13 » 08 Avr 2018, 01:31

Bonsoir hbb
Super le message d'Aliene. J'ai même ris! Et alors le "un jour j'ai même oublié de me bourrer la gueule" . Alors ça! Espoir !
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Re: Anne13 : posologie

Messagede jocelyne1955 » 08 Avr 2018, 09:16

Bonjour Anne,
Il faut que tu mettes des alarmes sur ton portable pour ne pas sauter ou oublier une prise. La régularité est essentielle dans le traitement avec le baclo
Tu es insomniaque effectivement (je l'ai vu à l'heure où tu as posté tes deux messages). Est-ce que tu as essayé de prendre du théralène ? Voici ce que Change en dit :
Il s'agit du Théralène et ce n'est pas un somnifère, mais un anti histaminique qui a des propriétés sédatives.

Si tu n'as pas de glaucome à angle fermé, demande à ton médecin si il ne veut pas lui prescrire du Théralène sous forme de comprimés de préférence.

Ce n'est pas une benzo, et ça aide normalement vraiment à bien dormir.

Le théralène est un antihistaminique de la classe H1. Ça n'a rien à voir avec les somnifères qui rendent dépendants.
On le donne très fréquemment aux enfants ...

Indications du Théralène:


Insomnies occasionnelles.
Insomnies transitoires.
Traitement symptomatique des manifestations allergiques diverses :

rhinite (saisonnière ou pluriannuelle).
conjonctivite,
urticaire.



C'est une vieille molécule,qui fonctionne très bien,on dort TOUTE LA NUIT et ça n'entraîne pas de dépendance comme ces saloperies de benzodiazépines.

Le Théralène existe sous plusieurs formes :


Sous forme de sirop le Théralène est en vente libre donc sans ordonnance, dosé 0.05% ,RÉSERVÉ A L'ADULTE ET L'ENFANT DE PLUS DE 1 AN.
Il est donc peu très peu dosé (0.05%).
Assez sucré, il a un goût de framboise, car il est surtout destiné à des enfants de plus d’1 AN ...
J'en avais donné un peu trop à mon petit frère qui me les hachait menu menu, afin qu'il fasse une bonne sieste quand il était petit ...
Il avait écrasé sévère, sans bouger une oreille, de 14h à 10 h le lendemain matin :pack10:

Posologie adultes pour les insomnies : 10 à 40 mg , soit 10 à 40 ml de sirop par prise, 10 à 15 mn avant le coucher.

Il convient de privilégier les prises vespérales en raison de l'effet sédatif prononcé de l'alimémazine.
Il existe aussi sous forme de gouttes, plus fortement dosé (4%),RÉSERVÉ A L'ADULTE ET L'ENFANT DE PLUS DE 3 ANS, mais là c'est sur ordonnance.

Posologie adultes pour les insomnies: 5 à 20 mg ,soit 5 à 20 gouttes 10 à 15 mn avant le coucher.
Et sous forme de comprimés, plus fortement dosé (5%), RÉSERVÉ A L'ADULTE ET L'ENFANT DE PLUS DE 6 ANS, et là aussi c'est sur ordonnance et sans alcool sous cette forme.

Posologie adultes pour les insomnies : Adulte: 5 à 20 mg soit 1 à 4 comprimés, 10 à 15 mn avant le coucher.

Donc , niveau posologies :
Sirop : 10 à 40 ml de sirop, 10 à 15 mn avant le coucher.
Gouttes : 5 à 20 gouttes, 10 à 15 mn avant le coucher
Comprimés : 1 à 4, 10 à 15 mn avant le coucher.


Mon conseil :

ATTENTION de commencer mollo, car si tu en prends trop, tu risques fort d'avoir la tête où tu sais le matin ...
Commencer par 10ml, 10 gouttes, ou 1 comprimé, 15 à 20 mn avant le coucher et voir.

Et on dort bien comme un bébé all the night :pack10:

Très sujette aux insomnies, j'en prends moi même sous forme de comprimés et ça fonctionne plutôt bien.
Alors qu'avant, je ne m'endormais jamais avant 3/4 heures du matin et que je me réveillais toutes les 1h30 à 2 heures et terminé pendant au moins les 2 heures suivantes...

MAIS ... Présence d'alcool dans ce médicament, sauf sous forme de comprimés.:

Le titre alcoolique de ce médicament est de 380 mg d'alcool par prise de 10ml.
Ce qui équivaut à 9.6 ml de bière, 4ml de vin pour 10 ml de sirop .
Y a pas mort d'homme, mais bon ... Pas la peine d'en rajouter non plus ...


Le prix


Le sirop en vente sans ordonnance : 5.20 euros.
Les gouttes : 2.20 euros et ça dure super longtemps !
Les comprimés : 1.23 euros les 50 ...


Encore une molécule vieille de plus de 40 ans dont les effets sont parfaitement connus.
Tu peux essayer sans problème, sauf si tu as un glaucome à angle fermé, ainsi que je te l'ai déjà dit.


J'en prends régulièrement et même si ça ne m'empêche pas de me réveiller la nuit, ça me permet de me rendormir rapidement
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Re: Anne13 : posologie

Messagede Anne13 » 08 Avr 2018, 10:18

Merci Jocelyne
Quand j'irai voir le médecin je lui demanderai de m en prescrire.
Oui, j'ai mis les alarmes (celle de14h 30 se fera en plein cours hi hi ! ) mais si je fais une sieste quand je ne travaille pas, de 15h à 17h par exemple, là ça m'embête (vu la sévérité de mes insomnies). Mais bon rien de grave. Et puis j'en suis qu'à 30 (40 aujourd'hui ), alors si je m'arrête à ça...
Bises
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